L'IMMOBILIER SUR TOULOUSE,VILLEMUR SUR TARN ET L'AVEYRON
30 Mar

Plus moyen d’acheter une maison à Villemur-sur-Tarn en 2020 ?

Les taux moyens de crédit immobilier continuent à être très bas et une forte hausse dans les mois qui viennent n’est pas du tout prévue. Avec, également, des prix très sains dans les régions, les Français expriment une forte volonté de devenir propriétaires. Cependant, de récentes mesures annoncées par le Haut Conseil de Stabilité Financière (HCSF) tendent le marché immobilier et les banques sont devenues plus sélectives : est-ce la fin de l’accession à la propriété pour tous ? La propriété sera-t-elle désormais réservée aux plus riches ? Faisons le point.

Vous souhaitez acheter une maison à Villemur-sur-Tarn ? Que nous réserve 2020 ? Le 30e Observatoire du crédit immobilier de Meilleurtaux.com, qui revient sur les temps forts de l’année 2019 et les perspectives 2020, n’est pas optimiste. Selon lui, plus de 200 000 ménages emprunteurs seront exclus en 2020 ! Alors, la fête est finie ?

Fin 2019, le Haut Conseil de Stabilité Financière (HCSF) a énoncé une série de recommandations à destination des établissements prêteurs : d’une part un strict respect du taux d’effort de 33% pour les ménages emprunteurs et d’autre part que la durée des nouveaux crédits soit inférieure ou égale à 25 ans. Mais pourtant, grâce à la baisse des barèmes, le taux d’effort ne s’est pas dégradé, au contraire : il est de 30% en 2019 contre 33% entre 2008 et 2012. Les cas où celui-ci est dépassé (31% des dossiers 2019) concernent des ménages qui disposent d’un « reste à vivre » suffisant. En effet, le modèle du crédit immobilier français est aujourd’hui celui qui est le mieux protégé en Europe : emprunts à taux fixes, prêts amortissables, taux d’endettement ou respect d’un reste à vivre, garantie sur le bien ou caution ou encore assurance emprunteur.

Hervé Hatt, Président de Meilleurtaux.com, s’explique : « Preuve en est, selon de récents chiffres d’Eurostat, la part des ménages propriétaires avec un prêt en cours consacrant plus de 40% de leur revenu brut disponible au logement représente 0,7% en France contre 4,4% dans l’Union européenne ! »

« Les banques françaises mesurent toujours le taux d’effort des prêteurs. Si un dépassement existe, il ne le sera que pour des emprunteurs aux revenus élevés et/ou avec un « reste à vivre » très raisonnable », souligne Maël Bernier.

O.D. / Bazikpress © Adobe Stock

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